
Andreas Staier
"FACÉTIEUSES EN DIABLE !"
ffff de Télérama
"Dès la première variation, une marche guerrière pulvérise férocement l'aimable ronron valseur de Diabelli. Le jeu de massacre ne s'arrête plus, avec des explosions de trilles crépitant dans l'aigu ou grommelant dans le grave, mitraillages d'accords entrecoupés d'armistice de silence. [...] Utilisant la pédale de basson de son pianoforte (dans la vingt-deuxième variation), Andreas Staier y ajoute un timbre nasillard, comme si Leporello chantait à travers un faux nez. Les pirouettes et facéties des Diabelli le confirment, loin de se morfondre dans sa surdité, Beethoven, conscient de son génie, et de surclasser ses contemporains, se délecte d'humour ravageur, d'insolence altière. A son clavier, Andreas Staier n'est pas en reste." — Gilles Macassar, Télérama.
Ludwig van Beethoven
Variations Diabelli
et autres variations sur le même thème de Czerny, Hummel, Kalkbrenner, Liszt, Schubert...
Andreas Staier, pianoforte d'après Conrad Graf, Vienne 1827
Copie de Christopher Clarke, Donzy-le-National, 1996
5 pédales, de gauche à droite : basson, una corda, moderator, pédale de droite (forte), percussion
HMC 902091
ffff de Télérama
Diapason d'or
Le Choix de France Musique

Isabelle Faust, Claudio Abbado
ISABELLE FAUST ET CLAUDIO ABBADO AU SOMMET
“Dialogue” : le terme qualifie probablement au mieux le rapprochement entre ces deux célèbres concertos pour violon. Tout en s’adressant à l’être cher qui n’est plus, Berg place son œuvre ultime au seuil de la tradition et de la révolution, de la musique tonale et de l’esthétique “sérielle” naissante ; un siècle plus tôt, Beethoven déconstruisait le classicisme formel pour élever le violoniste au rang de sujet à part entière. L’échange passionné entre l’“âme” du violon et le “chœur” de l’orchestre est le fruit de cette belle rencontre entre deux immenses artistes de notre temps.
Alban Berg, Concerto pour violon
"À la mémoire d'un ange"
Ludwig van Beethoven, Concerto pour violon en Ré majeur op. 61
Isabelle Faust, violon
Orchestra Mozart
Claudio Abbado
HMC 902105
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Collegium Vocale Gand - Philippe Herreweghe
INCONTOURNABLE DANS BACH
"Voici donc regroupé dans un coffret digne de ce nom ce qui est désormais un ensemble de référence pour l'interprétation des Passions, messes et cantates de Bach avec "instruments d'époque. [...] Un monde en soi où la flamme intérieure s'accomode d'un statisme musical, certes de rehaussé de couleurs instrumentales rares, où les chœurs du Collegium Vocale de Gand, splendide et toujours juste dans la moindre de ses interventions, forment le centre de gravité idéal de ces œuvres à l'humanité poignante." CHOC de Classica, avril 2012.
Johann Sebastian Bach
Intégrale des enregistrements de musique sacrée
Collegium Vocale Gand
Philippe Herreweghe
27 CD HMX 2908631.57
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Matthias Goerne
Christoph Eschenbach
"À ÉCOUTER SUR-LE-CHAMP !"
ffff de Télérama
"D'hallucinations somnambuliques en envoûtements vertigineux, les poèmes de Heine entraînent la musique de Schubert de l'autre côté du miroir. C'est tout l'art raffiné de Matthias Goerne de suggérer cette traversée. Rarement un chanteur aura obtenu cette sorte d'estompe vocale — un timbre spectral et fuligineux, une diction ouatée d'outre-tombe — tandis que le piano de Christoph Eschenbach s'engloutit dans des grondements abyssaux." — Gilles Macassar, Télérama.
Franz Schubert
Schwanengesang
Sonate D. 960
Matthias Goerne, baryton
Christoph Eschenbach, piano
Matthias Goerne Schubert Edition, vol. 6
2CD HMC 902139.40
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