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Le Concert Royal de la Nuit

Le Concert Royal de la Nuit

Ensemble Correspondances
Sébastien Daucé

Le Concert Royal de la Nuit

Ensemble Correspondances
Sébastien Daucé

{{p}}"Le 23 février 1653, dans la grande salle du Petit Bourbon, ballet de cour et marketing politique convolent en noces fastueuses. À la fin du {{i}}Ballet Royal de la Nuit,{{/i}} voulu par Mazarin pour conforter un pouvoir éprouvé par quatre années de Fronde, Louis XIV, 15 ans, apparaît vêtu en Soleil levant, ainsi annoncé par l'Aurore : "{{i}}Jamais [...] je n'ai brillé dans ma carrière / Ni précédé tant de lumière. / Quels yeux en la voyant ne seraient éblouis ?/ Le Soleil qui me suit c'est le jeune Louis{{/i}}."[...]{{b}} En attendant la version scénique, c'est une version instrumentale et vocale de ce ballet mythique que propose ce somptueux livre-disque.{{/b}} De nombreuses gravures montrent des costumes étonnamment modernes, dont l'exubérance graphique évoque Lewis Carroll autant que Tim Burton. {{b}}Étoffé, l'appareil documentaire explore en profondeur le magnifique travail de reconstitution accompli par Sébastien Daucé et son Ensemble Correspondances.{{/b}}" {{i}}Télérama{{/i}}, 9 septembre 2015.{{/p}}{{p}}{{i}}{{b}}ffff {{/b}}{{/i}}de {{i}}Télérama{{/i}}{{br /}}{{b}}Choc {{/b}}de {{i}}Classica{{/i}}{{br /}}{{b}}Le Choix de France Musique{{/b}}{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2117" target="_blank"}}.en savoir plus{{/a}}{{br /}}{{iframe src="https://www.youtube.com/embed/fAeQsGisj3M" frameborder="0" width="640" height="360"}}{{/iframe}}{{/p}}

Coffret Schubert Lieder Edition

Coffret Schubert Lieder Edition

Matthias Goerne

Coffret Schubert Lieder Edition

Matthias Goerne

{{p}}Chacun des neuf albums qui constituent cet enregistrement a été conçu comme un tout, un voyage poétique dans le vaste corpus des Lieder de Schubert. Matthias Goerne y fait un choix personnel où les trois grands cycles côtoient de nombreux chefs-d’œuvre comme {{i}}Des Fischers Liebesglück{{/i}} qui, à lui seul, pourrait justifier cette magnifique entreprise. « Ces Lieder dessinent les contours subtils d’une poétique dont Goerne a le secret. » {{i}}Le Figaro{{/i}}.{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2199" target="_self"}}{{b}}.en savoir plus{{/b}}{{/a}}{{/p}}

Brahms

Brahms

Andreas Staier
Lorenzo Coppola

Brahms

Andreas Staier
Lorenzo Coppola

{{p}}Écrites en 1894, les deux sonates pour clarinette et piano sont aussi les deux dernières œuvres de musique de chambre de Brahms. Comptant sur la virtuosité de leur dédicataire, le prodigieux clarinettiste Richard Mühlfeld (1856-1907), Brahms y exploite avec brio toutes les possibilités expressives de l’instrument. Sous les doigts de Lorenzo Coppola, la clarinette prie, sanglote, rêve ou rit et donne à toutes ces émotions une vérité qui nous émerveille.{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2082" target="_self"}}.en savoir plus{{/a}}{{/p}}

Les Filles du Rhin

Les Filles du Rhin

Ensemble Pygmalion
Raphaël Pichon

Les Filles du Rhin

Ensemble Pygmalion
Raphaël Pichon

{{p}}"Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur {{i}}Wiegenlied {{/i}}de Schumann, les quatre {{i}}Gesänge{{/i}} de Brahms ou même le prélude de l'{{i}}Or du Rhin{{/i}} confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses." {{i}}Classica{{/i}}, avril 2016.{{/p}}{{p}}Une nouvelle étape dans le répertoire de l'Ensemble Pygmalion qui fête ses dix ans cette année.{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/artists/2677"}}.en savoir plus{{/a}}{{/p}}

Œuvres pour piano vol. 8 & 9

Œuvres pour piano vol. 8 & 9

Kristian Bezuidenhout

Œuvres pour piano vol. 8 & 9

Kristian Bezuidenhout

{{p}}Dernier volet de l’extraordinaire intégrale Mozart du pianofortiste {{b}}Kristian{{/b}} {{b}}Bezuidenhout{{/b}} («L’un des plus fins mozartiens d’aujourd’hui.» – www.LeFigaro.fr), ce programme réunit des œuvres phares (la sonate en do majeur, K.545) et des joyaux méconnus (les fragments K.312 et K.400).{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2138"}}{{b}}.en savoir plus{{/b}}{{/a}}{{/p}}

Intégrale des Concertos pour clavecin

Intégrale des Concertos pour clavecin

Andreas Staier
Freiburger Barockorchester

Intégrale des Concertos pour clavecin

Andreas Staier
Freiburger Barockorchester

{{p}}"{{b}}Une interprétation captivante{{/b}} qui joue autant sur la continuité que sur le contraste : continuité du geste et du souffle, contraste du nombre et du son. (...) Bach a veillé à la diversité de l'ensemble : il a été bien entendu." {{b}}CHOC{{/b}} de{{i}} Classica{{/i}}, septembre 2015.{{/p}}{{p}}Le plaisir communicatif d’Andreas Staier et du Freiburger Barockorchester à interpréter cette intégrale des sept concertos pour clavecin soliste de Bach redonne tout son sens au mot {{i}}jouer{{/i}}.{{/p}}{{p}}Le {{b}}Choix de France Musique{{/b}}.{{/p}}{{p}}{{b}}JOHANN SEBASTIAN BACH, Concertos pour clavecin{{/b}}{{br /}}{{i}}Andreas Staier{{/i}}{{i}}{{br /}}Freiburger Barockorchester{{br /}}{{/i}}{{/p}}{{p}}2CD HMC 902181.82{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2104" target="_self"}}.en savoir plus{{/a}}{{/p}}

Johannes Brahms

Johannes Brahms

Trio Wanderer

Johannes Brahms

Trio Wanderer

{{p}}{{i}}«L’ombre de Clara plane derrière ce disque»{{/i}}, explique Vincent Coq dans {{a href="http://next.liberation.fr/culture-next/2016/01/22/jan-lisiecki-je-suis-content-de-n-etre-plus-un-enfant-prodige_1428180"}}Libération{{/a}}.{{/p}}{{p}}Presque entièrement réécrit trente-cinq ans après sa création, le {{i}}Trio op.8{{/i}} de Brahms est redonné ici dans sa version originale. L’impétuosité et l’univers fantastique du jeune Brahms y font merveille. Toujours aussi critique, Brahms eut besoin de dix-neuf ans pour donner une édition définitive de son {{i}}Quatuor avec piano op.60{{/i}}, sans doute le plus libre et le plus intime des trois quatuors avec piano.{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2134" target="_blank"}}{{b}}.en savoir plus{{/b}}{{/a}}{{/p}}

De Lalande

De Lalande

Sophie Karthäuser
Ensemble Correspondances
Sébastien Daucé

De Lalande

Sophie Karthäuser
Ensemble Correspondances
Sébastien Daucé

{{p}}" Commencées en fin de journée les mercredi, jeudi et vendredi de la semaine sainte, ces "lectures" nocturnes des {{i}}Lamentations{{/i}} du prophète Jérémie constituaient un événement musical et mondain, dans une mise en scène très dramatisée. Dans l'obscurité de la chapelle, quinze cierges (symbolisant les douze apôtres et les trois Marie) s'éteignaient un à un, au fil des versets chantés. [...]{{br /}}Pour s'acquitter de ces ornements richement festonnés, Sébastien Daucé a eu raison de s'adresser à Sophie Karthäuser, solistes familière des grands rôles mozartiens (Ilia, Suzanne, Pamina) comme des mélodies intimistes de Poulenc ou de Debussy. À la fois brillante et réservée, {{span style="color: #000000;"}}Sophie Karthäuser apporte toute la "grâce", toute la "légèreté" qu'exige Delalande pour ces passage d'une virtuosité périlleuse{{/span}}. Cette piété radieuse et grave s'accorde aux couleurs opulentes du modeste accompagnement réuni par l'ensemble Correspondances - un orgue régale (aux registres diaprés), deux basses de viole (aux vibrations ardentes), un luth et un théorbe (aux résonances vaporeuses). Petit couvert, mais grande cuisine. " Gilles Macassar, {{i}}Télérama{{/i}}, 11 février 2015.{{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2077" target="_self"}}.en savoir plus{{/a}}{{/p}}{{p}}{{a href="https://www.youtube.com/watch?v=XVx84Es_YGo&feature=youtube_gdata_player" target="_blank"}}.vidéo{{/a}}{{/p}}

Vivaldi: Concerti per due Violoni

Vivaldi: Concerti per due Violoni

Amandine Beyer, Giuliano Carmagnola
Gli incogniti

Vivaldi: Concerti per due Violoni

Amandine Beyer, Giuliano Carmagnola
Gli incogniti

{{p}}Le double concerto ressemble chez Vivaldi à une joute : "les étendards sont dressés, les badauds commentent, analysent, comparent, spéculent, le guichet des paris est ouvert », écrit Olivier Fourés. Mais il précise que la joute reste  factice. "C’est une scène de théâtre où deux solitudes, au sein d’un groupe, se rencontrent, puis se toisent et se confortent à la fois. » Il y aura forcément comparaison entre les deux protagonistes, mais en fin de compte, le triomphe sera collectif. C’est peu dire qu’Amandine Beyer et son illustre invité Giuliano Carmignola ont su redonner vie à cette forme de théâtre musical totalement étourdissant !{{/p}}{{p}}{{b}}{{a href="../#!/albums/2203"}}.en savoir plus{{/a}}{{/b}}{{/p}}

Sol de mi fortuna

Sol de mi fortuna

Diego Ares

Sol de mi fortuna

Diego Ares

{{p}}"Cette fois, le claveciniste se penche sur un manuscrit conservé à la Morgan Library de New York, où quarante sonates sont groupées par paires, à la façon de Scarlatti. [...] Les bons interprètes de Soler ne manquent pas, mais l'approche infiniment volubile et charmeuse d'Ares est unique. On a davantage le sentiment d'assister à une séance d'improvisation qu'à l'interprétation de pages écrites, tant la musique jaillit avec une énergie fraîche et constamment renouvelée. Et quelle jubilation dans le développement fiévreux de la {{i}}Sonate n°3{{/i}}, cette transe dont les grands sauts, les notes répétées, les octaves semblent fuser spontanément."{{b}} Diapason d'or{{/b}}, décembre 2015.{{/p}}{{p}}"Diego Ares interprète la musique de ce moine compositeur avec une virtuosité diabolique et une sensualité infernale. Il sera difficile de résister à la tentation." {{b}}{{a}}Choc de Classica{{/a}}{{/b}}, décembre 2015.{{/p}}{{p}} {{/p}}{{p}}{{a href="../#!/albums/2130"}}{{b}}.en savoir plus{{/b}}{{/a}}{{/p}}

Beethoven

Beethoven

Jerusalem Quartet

Beethoven

Jerusalem Quartet

{{p}}{{a href="../#!/albums/2103" target="_self"}}{{b}}ALBUM DETAILS{{/b}}{{/a}}{{/p}}{{p}} {{/p}}{{p}}“Only now have I learnt how to write quartets properly.” So wrote Beethoven in 1801, having just finished his first set of string quartets at the surprisingly advanced age of 30. The competition of Haydn and Mozart must have been intimidating for the young composer. Performed here by the {{b}}Jerusalem Quartet{{/b}}, these six {{i}}String Quartets Op.18{{/i}} already display much boldness and originality, from the dramatic echoes of {{i}}Romeo & Juliet{{/i}} in {{i}}No.1{{/i}}, to the astonishing programmatic finale of {{i}}No.6{{/i}}, “La Malinconia.”{{/p}}
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