De même qu’appréhender les compositeurs à travers leurs premières œuvres nous en apprend beaucoup sur leur art, les partitions qu’ils nous ont laissées au crépuscule de leur vie, parfois inachevées, nous émeuvent en tant que « chants du cygne ». Mais elles nous disent aussi, parfois, ce qu’il ou elle aurait voulu explorer s’il en avait eu le temps. La dimension testamentaire que certains chefs-d’œuvre dessinent en creux implique un legs aux générations ultérieures… mais aussi aux interprètes.